Il faut investir en République Centrafricaine

Knowdys-accompagne-les-investisseurs-en-Afrique-600x316-510x200-1.jpg

La République Centrafricaine de demain se construit aujourd’hui. C’est une évidence que nous devons rappeler à tous les partenaires qui œuvrent pour le renouveau. Du point de vue économique, l’équation est simple : si nous voulons redresser le pays une fois que la situation sera redevenue apaisée, nous devons agir maintenant. 
Au-delà des recommandations qui peuvent être formulées, et que j’ai en partie développées dans mon précédent billet (« Préparer le redémarrage économique »), je pense qu’il faut inciter les acteurs nationaux et internationaux à venir investir dans notre pays. 
Certes, la situation actuelle n’encourage pas à venir en République Centrafricaine. Mais c’est pourtant maintenant qu’il faut faire preuve de courage et d’ambition.

Les investisseurs centrafricains ou internationaux doivent prendre leurs responsabilités et s’engager pour l’avenir du pays. C’est un choix non seulement solidaire, car le pays a besoin d’eux, mais également économique, car je suis convaincu que le potentiel de notre pays rendra l’investissement judicieux. 

Depuis 2001, la Charte des investissements est un cadre règlementaire favorable, reprenant les principes de la Charte Communautaire de l’Investissement en zone CEMAC. Elle vise à améliorer l’environnement juridique, économique et institutionnel des investissements nationaux et étrangers.
Elle porte sur de nombreux secteurs d’activités, tels que la production d’énergie, la construction de logements sociaux, les travaux publics, le transport des marchandises, les laboratoires d’analyses, les études, la recherche, et bien d’autres. Autant de domaines où les besoins sont grands. 

Les avantages prévus sont importants et j’invite tous les investisseurs à envisager des initiatives dans notre pays, où il reste tant à faire. Je ne peux qu’encourager le développement d’activités nouvelles, favorables à l’essor national. 

Les investisseurs intéressés peuvent consulter le site web IZF.net pour obtenir les éléments nécessaires à leur réflexion. Et je reste bien entendu à la disposition de tous pour évoquer de nouveaux projets.