Entreprendre en Afrique

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Dans un contexte international marqué par une crise économique qui dure, l’Afrique affiche toujours un taux de croissance moyen de plus de 5%. 

Et à en croire le Rapport annuel sur les Perspectives économiques en Afrique (African Economic Outlook), publié le 27 mai 2013 par la Banque africaine de développement (BAD), l’OCDE, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), les prévisions pour les deux prochaines années sont très encourageantes.  Cela m’inspire deux réflexions : l’Afrique est le continent qui abrite le plus fort potentiel  économique de la planète, et c’est encore plus vrai en temps de crise. En dépit de contextes politiques, économiques et sociaux hétérogènes, les perspectives sont très importantes.  A mon sens, elles ne manqueront pas d’attirer à court et moyen termes des investisseurs et des entrepreneurs toujours plus nombreux. 

Terre d’accueil
Cette situation doit être appréhendée comme une chance pour l’Afrique : elle doit devenir une terre d’accueil pour les investisseurs et mettre cette dynamique au service de son développement. Le continent dispose de tous les ingrédients pour réussir : croissance soutenue, ressources importantes, démocratisation constante, progrès sociaux, etc.
Il faut donc encourager et soutenir cette tendance. 

Enjeux
Le rapport Doing Business 2013 de la Banque Mondiale relève trois enjeux majeurs pour l’Afrique en vue de développer l’entreprenariat : établir des régimes politiques stables, disposer de systèmes judiciaires indépendants et proposer aux entrepreneurs un système fiscal incitatif.
Il me semble donc que le continent dispose aujourd’hui de toutes les clés pour accélérer son développement et devenir la nouvelle destination prisée des entrepreneurs. 

Dans un contexte international marqué par une crise économique qui dure, l’Afrique affiche toujours un taux de croissance moyen de plus de 5%.
Et à en croire le Rapport annuel sur les Perspectives économiques en Afrique (African Economic Outlook), publié le 27 mai 2013 par la Banque africaine de développement (BAD), l’OCDE, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), les prévisions pour les deux prochaines années sont très encourageantes. 

Cela m’inspire deux réflexions : l’Afrique est le continent qui abrite le plus fort potentiel  économique de la planète, et c’est encore plus vrai en temps de crise. En dépit de contextes politiques, économiques et sociaux hétérogènes, les perspectives sont très importantes.  A mon sens, elles ne manqueront pas d’attirer à court et moyen termes des investisseurs et des entrepreneurs toujours plus nombreux.

Terre d’accueil

Cette situation doit être appréhendée comme une chance pour l’Afrique : elle doit devenir une terre d’accueil pour les investisseurs et mettre cette dynamique au service de son développement. Le continent dispose de tous les ingrédients pour réussir : croissance soutenue, ressources importantes, démocratisation constante, progrès sociaux, etc.
Il faut donc encourager et soutenir cette tendance. 

Enjeux

Le rapport Doing Business 2013 de la Banque Mondiale relève trois enjeux majeurs pour l’Afrique en vue de développer l’entreprenariat : établir des régimes politiques stables, disposer de systèmes judiciaires indépendants et proposer aux entrepreneurs un système fiscal incitatif.
Il me semble donc que le continent dispose aujourd’hui de toutes les clés pour accélérer son développement et devenir la nouvelle destination prisée des entrepreneurs.